Publié par : koko kaï | 18 juin 2007

Philosophie de sous-sol

Aujourd’hui, quelqu’un a écrit dans un engin de recherche  - “il faut vivre pour mourrir”.  À son grand malheur, cette personne est tombée sur ma page.  Bon, premièrement, avant d’essayer de décrocher le prix Nobel de philosophie (soit dit en passant: vaine entreprise), apprends donc à écrire.  Mourir ça prend juste un r.  À moins que tu ne sois vraiment enrrrrragé par la vie. Deuxièmement, quel genre de réflexion est-ce que c’est??  À moins que ce ne soit une déclaration pro-choix.   Dans quel cas je suis tout à fait d’accord: j’en ai marre moi aussi d’entendre parler de “meurtres de bébés non-nés”.  Mais troisièmement, ce dont je veux réellement parler, c’est de la philosophie à cinq sous qui fait des ravages sur des blogues.

Vous n’en avez pas assez vous de lire des articles qui commencent par “Il est deux heures du matin et je n’arrive pas à dormir”?  Va donc prendre un verre de lait, lire un livre, faire un appel outre-mer.  Penses-y deux secondes: quelle réflexion fructueuse et réellement intelligente peut être produit par ton esprit torturé par la fatigue et étourdi par l’insomnie?  Et oublie donc ces histoires d’écrivains qui chient leurs meilleurs morceaux complètement pétés sur le crack, les veines gonflées d’alcool et la cervelle en compote après avoir été privée de sommeil depuis 72 heures.  Ce sont des foutaises.

La preuve?  Vous écrivez tous la même histoire à deux heures du matin.    “Ha la vie n’est qu’une profonde suite d’illusions.”  “Nous ne sommes que des moutons condamnés à tourner en rond dans le cercle perpétuel d’une existence dénuée de sens.”  “Ma jeunesse me file entre les doigts et je n’ai encore rien accompli.”  “Pourquoi moi? Pourquoi suis-je consciente de ce vide?” 

Écoutez, enfin, il y a déjà trop d’écrivailleurs sur cette Terre.  Il doit même avoir plus d’écrivailleurs que d’avocats.   Alors, laissez-donc vos illusion de gradeur dans la penderie et allez vous coucher: il faut se lever tôt pour aller bosser demain matin. 

À la personne qui a écrit cette phrase : ce n’est rien de personnel.  Continues à réfléchir : tu vas peut-être finir par trouver quelque chose d’original.   C’est toujours mieux que chercher des « méthodes de suicide » sur cette page…mais ça c’est une autre histoire.  


Réponses

  1. Je suis origine Huronne Abénaqui et je viens de Wendake juste à l’Est du Québec.

    Je suis avant tout une amoureuse de la vie des gens des petites choses qui nous sont offerte tout les jours sans que l’ont n’est rien a faire toutes ses petites qui parfois par habitutes ont ne vois plus un bonjour que notre famille nous fait le matin un arbre que l’on croise, un oiseaux qui viens nous faire un petit chant, une fleurs, bref je pense que le vie est belle
    si ont ouvre notre coeur et notre esprit a tout au lieu de se regarder le nombril. et vous trouvez-vous toutes ses petites choses merveilleuses
    ce petit café que je bois ce matin il est merveilleux son bon gout .

    avez-vous oublier c’est petite choses qui chaques jours nous accompagne et nous offre du pure bonheur.

    c’etait juste un petit partage et n’oublier pas que la vie est belle même si elle nous en fait payer le prix !

  2. Vous connaissez la légende de la flamme jeunesse éternelle ?

    lisez et comprenez comme vous voulez !

    La Petite Flamme qui avait peur du Noir

    Il était une fois une Petite Flamme toute neuve et toute belle, née d’un Grand Feu de bois.

    Petite Flamme voulait explorer le monde mais elle avait un gros problème, elle avait peur du Noir !
    Quand elle s’éloignait trop du Grand Feu elle voyait les ombres se rapprocher d’elle et avait l’impression qu’elles allaient l’engloutir. Petite Flamme tremblait et vascillait, devenait minuscule, presque une braise.

    Alors elle alla demander de l’aide à son Père le Grand Feu.
    “Je voudrais voir le monde mais j’ai trop peur du Noir” lui dit-elle.
    Le Grand Feu crépita de rire et la prit dans ces bras : “Regarde Petite Flamme” et il se mit à briller plus fort. Les ombres reculèrent. “Là où il y a de la Lumière le Noir n’existe pas. Nous sommes pareil toi et moi, fais toi juste confiance”.

    La Petite Flamme repartit vaillament découvrir le monde. Les ombres l’entourèrent à nouveau mais cette fois elle n’eut pas peur. Elle se mit à éclairer plus fort, avec confiance, car elle savait maintenant qu’elle était sa propre Lumière.

    Allez au bout du chemin sans craindre que la vie vous tue à petit ou a grand pas, car si un jour cela arriverais elle ne préviendrais juste jamais.


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